Manque-t-il un chapitre dans la tragédie des siècles ?

Les lecteurs qui compareraient l’édition espagnole de la tragédie des siècles à l’original en anglais seraient peut-être surpris de découvrir que la version espagnole compte un chapitre supplémentaire : le chapitre 13. L’origine de ce chapitre est expliquée dans The Later Elmshaven Years, [volume 6 de la série biographique d’Ellen G. White] à la page 377, comme suit :

Alors que l’œuvre de l’église se développait dans de nombreux pays et de nombreuses langues, on prit des mesures pour faire traduire le nouveau livre, de sorte que de nombreux peuples parlant de nombreuses langues puissent le lire. L’une des premières fut l’espagnol, traduction entreprise immédiatement. Alors que cette œuvre commençait, on se rendit compte qu’aucune place n’avait été réservée à la Réforme en Espagne. Conseil fut pris auprès d’Ellen White, et l’on décida qu’il serait bon d’ajouter un chapitre supplémentaire dans l’édition espagnole, chapitre compilé par des auteurs compétents. Ainsi donc, la tragédie des siècles espagnole comporte quarante-trois chapitres au lieu des quarante-deux dans les autres éditions. Le chapitre treize intitulé le réveil en Espagne, est clairement désigné comme un travail de "collaboration" et porte une note de bas de page qui dit :

« Ce chapitre a été compilé par C. C. Crisler et H. H. Hall, et a été inséré dans ce livre avec l’approbation de l’auteur ». – Page 252.

Il n’y a donc jamais eu aucun chapitre manquant dans la tragédie des siècles. Ce texte, dont Ellen White n’est pas l’auteur, est depuis toujours disponible dans l’édition espagnole, et jamais elle ne l’a destiné à faire partie de l’édition originale en anglais.