Déclaration concernant la tragédie des siècles

Par le Ellen G. White Estate

Le classique la tragédie des siècles, d’Ellen White, est l’un des ouvrages les plus importants issus de la plume inspirée. Elle-même a déclaré que l’objet de ce livre était de « rappeler les scènes de la lutte millénaire entre la vérité et l’erreur ; démasquer les pièges de Satan et révéler les moyens mis à notre disposition pour y échapper ; offrir une solution satisfaisante au grand problème du mal en projetant sur l’origine et la fin du péché une lumière qui fasse éclater la justice et l’amour de Dieu dans toutes ses voies à l’égard de ses créatures ; enfin, mettre en évidence la sainteté et l’immutabilité de la loi divine. » Introduction, page 16.

Depuis sa première édition en 1888, suivie par la révision de l’auteur en 1911, ce livre a été diffusé mondialement dans de nombreuses langues. Il a été utilisé par Dieu pour faire connaître à des milliers de personnes son dernier message d’avertissement pour le monde. Il est destiné à jouer un rôle encore plus important en ces derniers jours à mesure que les lecteurs voient s’accomplir de manière extraordinaire les prévisions prophétiques exposées dans le livre. Beaucoup de ceux qui lisent ses pages seront guidés par l’Esprit de Dieu pour donner leur cœur au Christ et rejoindre le peuple du reste dans l’attente du proche retour de leur Seigneur bien-aimé.

Concernant la diffusion de ce livre, Ellen White a écrit : « La tragédie des siècles devrait être largement diffusée. Elle renferme l’histoire du passé, du présent et de l’avenir. Dans son esquisse des scènes finales de l’histoire de ce monde, elle rend un puissant témoignage en faveur de la vérité. Je désire ardemment voir ce livre plus largement diffusé qu’aucun de mes autres ouvrages car dans la tragédie des siècles le dernier message d’avertissement au monde est donné plus distinctement que dans d’autres publications. » Lettre 281, 1905 (citée dans le colporteur évangéliste, page 146).

Elle a de plus déclaré : « J’apprécie la tragédie des siècles plus que l’argent et l’or, et je désire ardemment qu’elle soit très largement connue des masses. Alors que j’écrivais ce livre, j’eus souvent conscience de la présence des anges de Dieu. Maintes fois, les scènes que je décrivais m’étaient à nouveau présentées en vision durant la nuit de sorte que je les avais toujours fraîches et vivantes à la mémoire. » Lettre 56, 1911 (citée dans le colporteur évangéliste, page 148).

Le conseil d’administration et le personnel du Ellen G. White Estate continuent à soutenir et à croire fermement les vérités bibliques contenues dans ce livre. Ils recommandent avec enthousiasme cet ouvrage à nos membres d’église pour qu’ils le lisent et à nos représentants évangélistes pour qu’ils le vendent et le dispersent partout comme des feuilles d’automne.

The Ellen G. White Estate
Décembre 2002