Acquisitions
Le dernier livre d’Yvan Bourquin, professeur à la FAT
Quel Dieu pour tant de souffrance ? Lettre aux blessés de la vie, Cabédita, 2013.
La souffrance : destinée ? Tentation ? Châtiment ? Ce livre nous invite à découvrir comment Dieu lui-même assume la souffrance. Cette relecture du récit de la Passion chez Marc et Matthieu, avec l'esseulement de Jésus et ses prières inexaucées, ainsi que le dernier cri du crucifié, constituent un véritable choc pour ceux qui sont habitués à une vision plus douce, atténuée, lénifiante.
Plus encore. Dieu accompagne l'être souffrant sur son chemin, comme en témoigne un récit bouleversant de la Bible hébraïque, où l'on voit un homme de Dieu plonger tout à coup dans une dépression profonde. En élargissant la perspective, l'auteur propose de considérer comment les récits bibliques agissent sur leurs lecteurs, et de quelle manière ils accompagnent réellement, concrètement, les « blessés de la vie que nous sommes tous. »
Thèmes d'étude proposés par le centre
Séminaires
Le directeur du Centre de recherche Ellen White est fréquemment invité dans le cadre de séminaires, de retraites spirituelles, de conférences, de prédications. Voici quelques sujets parmi les plus souvent abordés en classe à la Faculté adventiste de théologie ou en déplacements extérieurs. Pour toute demande d'information ou d'invitation : Contact.
Joyeux Noël avec Bach, White et Ricoeur
A peine commencé, l’Oratorio de Noël de Jean-Sébastien Bach adresse une question, une prière :
« De quelle manière vais-je t’accueillir ? Comment te rencontrer ? O toi que le monde entier attend, 0 toi le joyau de mon âme ! O Jésus, Jésus, place toi-même la lumière près de moi, pour que ce qui te fait plaisir soit pour moi connaissance et savoir. »
Dans ce monument musical, cycle de six cantates d’une durée de 2 h 30 environ, Jean-Sébastien Bach alterne musique instrumentale, choeurs, airs de solistes, récitatifs et chorals. Comme dans ses autres cantates et dans ses deux passions, le choral est un genre musical d’une écriture généralement assez simple. Une mélodie empruntée au répertoire des hymnes chantés à l’église, confiée à la voix de soprano, à laquelle le compositeur ajoute trois autres voix, celle de l’alto, du ténor et de la basse, les quatre étant chantées simultanément. Un style traditionnel de la liturgie luthérienne, que Bach ne manque pas d’utiliser en abondance en travaillant à ses chefs-d’oeuvre. L’Oratorio de Noël en compte seize !
366 méditations quotidiennes sur la grâce
Les éditions Vie et Santé viennent de sortir de presse une nouvelle anthologie constituée à partir d’œuvres d’Ellen White sur le thème de la grâce. Si le mot est fréquemment utilisé dans les écrits bibliques, il l’est tout autant dans la littérature d’Ellen White, principalement dans ses œuvres de maturité. Conscient de cette richesse, le pasteur Pierre L’Eplattenier, artisan de ce très beau travail de collectionneur, a organisé l’ouvrage comme un manuel de méditation. L’éditeur a choisi un design contemporain vraiment rafraîchissant qui contribue à éclairer le lecteur et le guider sur ce chemin. Chaque page, et donc chaque journée, commence par une parole extraite de la Bible. Le Centre de recherche Ellen White recommande vivement ces méditations qui viennent s’ajouter au livre Puissance de la grâce, aujourd’hui épuisé.
Liturgie sur la création
Samedi matin 5 mai, les étudiants de la classe de liturgie (Licence 3) de la Faculté adventiste de théologie ont animé un culte dont le thème était la création. Ou plus précisément, le visage de Dieu dans la création. Jean-Luc Rolland, directeur du Centre de recherche Ellen White, est maître de conférences dans cette faculté dans laquelle il enseigne notamment la liturgie. Les étudiants ont construit le culte autour de la méditation de leur professeur : Méditation à l’église du campus de Collonges. Voir la vidéo du culte.
La liturgie s’est appliquée à mettre en valeur la beauté de la création par différents moyens artistiques : chant, poésie, mime, décoration, bruitages, photographie, film.
Pour tout renseignement sur la Faculté adventiste de théologie, voir le site du Campus adventiste du Salève.
Publication intégrale du livre Le grand espoir
Après avoir édité une version abrégée du livre d’Ellen White Le grand espoir, les éditions Vie et Santé offrent au public une version intégrale de l’œuvre. La traduction a été réalisée par le pasteur Claude Bosdedore, dont les activités l’ont aussi conduit à travailler en Suisse comme interprète pendant de nombreuses années. La nouvelle mise en page permet d’avoir directement accès aux sources en notes de bas de page. Vie et Santé a demandé au directeur du Centre de recherche Ellen White d’écrire la préface de l’ouvrage pour faire connaître au public l’histoire de sa rédaction.
Mardi 27 mars (9 h), Jean-Luc Rolland donne une conférence à l’aula de la Faculté adventiste de théologie à l’occasion de la sortie du livre.
Il y a 70 ans ... l’horreur
L’insulte adressée au peuple juif, accusé de déicide, constitue l’un des piliers de l’antijudaïsme … osons le dire, chrétien. « Mythe tendancieux », selon le mot de Jules Isaac, l’idée d’avoir crucifié le Christ a nourri la haine et les indescriptibles conséquences que l’on sait. Cette théologie au ras du caniveau semble encore avoir quelques adeptes, à lire ou entendre parfois certains commentaires d’outre-Atlantique. Ce mythe se tapit ainsi même chez quelques-uns de nos correspondants. En ce début d’année 2012, nous nous associons aux commémorations du 70ème anniversaire des rafles de l'année 1942. Nous invitons également à lire le bouleversant Journal d’Hélène Berr réédité en fin d’année dernière.
D'avril 1942 à février 1944, Hélène Berr, jeune étudiante à la Sorbonne en chemin vers l’agrégation de lettres, tient son journal au jour le jour. Les pages qu’elle nous laisse sont d’une remarquable beauté, d'une exceptionnelle qualité littéraire. Hélène y décrit le Paris lumineux qu’elle aime, en même temps que l’horreur qu’elle et les siens vivent sous l’occupation et la déportation. Ses derniers mots, écrits le 15 février 1944, « Horreur ! Horreur ! Horreur ! », sont un pressentiment de l'inéluctable. Arrêtée le 8 mars 1944, elle est déportée à Auschwitz avec son père et sa mère. Elle survit presque jusqu'au bout à l'épreuve, succombant à l'« horreur » à Bergen-Belsen en avril 1945, quelques semaines avant la libération du camp par les forces alliées.
Nous recommandons la lecture de cet écrit superbe pour sa poésie, pour son humanité, pour ses réflexions sur le Christ et la pertinence d’un éclairage sur le chapitre « Le grand inquisiteur » des Frères Karamazov de Dostoïevski.
Le Journal d’Hélène Berr. Préface de Simone Veil, Avant-propos de Patrick Modiano. Paris, Taillandier, Mémorial de la Shoah, 2011.
Livres d'Ellen White sur votre Smartphone
En collaboration avec le Ellen G. White Estate, le Centre de recherche Ellen White a travaillé à une application permettant de lire certains livres d’Ellen White actuellement en ligne sur notre site. L'application EGW Writings est disponible en français sur iPhone / iPad / iPodTouch et disponible en anglais sur Androïde. L’accès à l’œuvre d’Ellen White en français est totalement gratuit.
L’Eglise, les enfants et les jeunes
Un superbe cadeau pour les fêtes de fin d’année. Nous avons le plaisir de faire part d’une toute récente publication qui pourra intéresser les parents, les jeunes eux-mêmes et les animateurs d’activités pour les jeunes.
Le Centre José-Figols (centre de recherche en théologie pratique de la Faculté adventiste de théologie) vient de sortir un ouvrage intitulé L’Eglise, les enfants et les jeunes.
Ce très beau livre est dirigé par Gabriel Monet, directeur de ce centre de recherche et maître de conférences à la Faculté de théologie.
Nous reproduisons ici la quatrième de couverture et la table des matières, permettant ainsi d’en découvrir les auteurs. A offrir de toute urgence, et pourquoi pas sous le sapin.
La vie de Christ
Ainsi s’intitule un ouvrage publié en langue française en 1887. L’histoire de ce livre d’Ellen White est originale. En effet, contrairement à tous les ouvrages connus, ce dernier n’est pas la traduction française d’une œuvre préalablement écrite en anglais. Il ne s’agit pas non plus d’une œuvre nouvelle. En fait, La vie de Christ est une commande adressée à Ellen White par ses amis et collaborateurs européens alors qu’elle réside à Bâle entre 1885 et 1887, l’invitant à publier dans diverses langues européennes une réflexion tirée des évangiles. Cette pensée habite Ellen White depuis plusieurs années. Ses précédents écrits témoignent de cette préoccupation. Le désir d’écrire sur le Christ inspirera les chefs d’œuvre de la dernière décennie, au cours de laquelle Ellen White écrira un grand nombre d’ouvrages centrés sur la vie et l’enseignement du Christ.

