Congrès en Allemagne sur la résilience

Date : jeudi 24 septembre 2015 - dimanche 27 septembre 2015

Lieu : Schwäbisch Gmünd, Allemagne

Führen mit Vision- Wir bewegen MenschenLieu :
Schönblick
Christliches Gästezentrum Württemberg
Willy-Schenk-Straße 9
73527 Schwäbisch Gmünd

Site web: http://sta-fuehrungskongress.de

Adventistischer Führungskongress

Organisation :
Adventistischer Bildungsverband
Institut für Weiterbildung
Klaus - J. van Treeck
Düsseldorfer Str. 25a
28844 Kirchweyhe

Klaus - J. van Treeck
Tel.: 0 42 03 / 785 19 85
E-Mail: Klaus.vanTreeck@adventisten.de

Büro in Hannover: Gabi Waldschmidt
Tel: 0511 - 97177119
E-Mail: gabi.waldschmidt@adventisten.de

Ce congrès est le troisième Führungskongress international organisé par l’Union de l’Eglise adventiste d’Allemagne du Nord. Il s’adresse principalement aux pasteur(e)s, enseignant(e)s, anciennes et anciens ayant une responsabilité au sein de l’Union de l’Allemagne du Nord, l’Union de l’Allemagne du Sud, l’Union autrichienne et la Fédération de la Suisse alémanique. Le congrès est toutefois ouvert à tous. Cette année, le professeur et pasteur Jean-Luc Rolland compte parmi les intervenants de ce Führungskongress qui l’a invité pour la prédication (samedi) et pour des ateliers (vendredi, samedi et dimanche).

Prédication
Titre : Amen
(Extrait d’un entretien avec Jean-Luc Rolland publié dans le cadre du congrès). De récentes recherches scientifiques montrent que les êtres les plus dynamiques ont, très tôt, bénéficié d’un environnement sécurisant. Je ne suis pas un spécialiste de la résilience et suis très heureux de ne pas avoir été invité en tant que tel. Cependant, cette notion habite ma vie depuis de nombreuses années. Je suis à plusieurs égards l’enfant de la résilience, et cela depuis ma tendre enfance, pendant laquelle j’ai vécu un trauma qui a bouleversé ma vie. Devenu ensuite croyant, je reste émerveillé de voir comment Dieu veille, cherche à sécuriser l’être humain. Cette idée est très présente dans la Bible. La racine des mots que nous traduisons par croire et par foi, parle avant tout de protection. Elle véhicule le sentiment de sécurité, l’expression du calme, de la tranquillité, de la paix. Dans certains récits, elle traduit le soin pris par une mère, ou une nourrice très attentive et le bien-être procuré par cette sollicitude. Ainsi, parler de foi, conduit non à la performance, mais à la louange, à l’émerveillement. Je rêve d’une Eglise qui sécurise, offre un abri. Une Eglise qui accompagne les êtres humains à leur rythme, respecte leur dignité, leur diversité. Je rêve d’une Eglise orientée vers les besoins de l’humanité, qui aide les femmes et les hommes d’aujourd’hui et de demain, à voir le royaume de Dieu ici dans nos vies, comme un avant-goût du royaume éternel.

Atelier
Titre : Le Christ en admiration devant la foi humaine

« Je crois, Sganarelle, que deux et deux sont quatre et que quatre et quatre sont huit », répond Don Juan à son valet dans la pièce de Molière. Par ces quelques mots, Don Juan affiche son mépris de toutes les croyances. Une seule exception : les mathématiques. Don Juan dit résister à la foi, mais la manière dont il définit le croire a quelque chose de commun avec ce qu’il condamne. Qu’il s’agisse des mathématiques ou de la religion, il s’agit de conviction, de croyances. A cela, Sganarelle lui oppose : « Il faut croire QUELQUE CHOSE dans le monde. »

La foi est-elle une croyance ? La foi se réduit-elle à des convictions acquises ? Est-ce qu’elle relève d’un savoir ?A regarder un peu l’histoire religieuse de l’humanité, dans laquelle il faut inclure l’histoire de la communauté adventiste, on observe des hommes et des femmes – surtout des hommes – qui se sont battus avec acharnement pour défendre une foi essentiellement cognitive, définie en termes de savoir, de conviction. En prenant appui sur plusieurs récits des évangiles, nous nous intéresserons à la manière dont, à l’opposé de cette vision, le Christ parle de la foi. Lorsqu’il l’admire chez des êtres en marge des croyances et de l’orthodoxie de son temps. Notre réflexion s’intéressera à la manière dont le Christ parle de la foi humaine et précisément, dans les évangiles, lorsqu’il la décrit positivement, la discerne, la reconnaît, et plus encore … l’admire.

Plan de l’atelier

  1. Lecture des évangiles
  2. La foi n’est pas un objet standard
  3. La foi n’est pas une performance
  4. Déconstruction de nos représentations de la foi
  5. La foi comme expression du besoin
  6. La foi indénombrable : qui constitue l’Eglise ?
  7. La force de l’admiration
  8. L’humain accueilli dans sa finitude
  9. Dignité de la personne humaine

 

Rétrospective Congrès 2012

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Informations Congrès 2015 (pdf)3.04 MB
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