Séminaire en Avignon

Date : vendredi 07 mars 2014 - samedi 08 mars 2014

Lieu : Avignon, France

AvignonLieu : Eglise adventiste, 7 rue Madame de Sévigné. 84000 Avignon
Pasteurs : Claude Pellicer, Michaël Dhombres, Samuel Dinsenmeyer
Contact : Samuel Dinsenmeyer
218 chemin St Roch
84200 CARPENTRAS
tél. +33 (0) 4 13 07 70 36
port. +33 (0) 6 01 97 19 19
samuel.dinsenmeyer@adventiste.org

Vendredi 7 mars : 20 h

Une femme nommée Ellen (conférence suivie d’un échange interactif)
Aspects méconnus de la vie d’Ellen White, dans le domaine familial, son enfance, ses relations humaines, son engagement social, sa relation personnelle avec Dieu, son rapport à l’Eglise

Samedi 8 mars : 9 h 30

L’essence du prophétisme (étude de la Bible suivie d’un échange interactif)Dès le chapitre inaugural de son Apocalypse, l'apôtre Jean parle de « prophétie ». L'écrivain biblique reprend cette même idée vers la fin du chapitre 19. De quoi s’agit-il ? Donne-t-il à ce terme le sens de prédiction qu’on lui donne fréquemment ? Que signifie « prophétie », qu’est-ce qu’un « prophète » ? Pourquoi l’apôtre Jean parle-t-il de « témoignage » de Jésus ? L’ensemble de son livre apporte un précieux éclairage à une expression (« Esprit de prophétie ») souvent utilisée par les lecteurs d’Ellen White de manière utilitaire, avec l’idée que ce texte justifie certaines de leurs convictions, voire leur identité. Etait-ce l’intention de l’écrivain biblique ? Nous interrogerons également l’auteur adventiste Ellen White.  A qui l’applique-t-elle, que désigne-t-elle ?

Samedi 8 mars : 10 h 30

Recevoir la foi (prédication)
Notre méditation s’intéressera à la manière dont le Christ parle de la foi et précisément, dans les évangiles, lorsqu’il la décrit positivement. Quelle leçon apprenons-nous de la foi, lorsque Jésus la reconnaît, voire … l’admire ? Parmi les quelques textes qui racontent cette reconnaissance de la foi, nous retiendrons principalement le récit de Luc 7, 1-10. Dans ce texte, Jésus reconnaît la foi un officier romain : « En entendant ces mots, Jésus fut plein d'admiration pour lui ; il se tourna vers la foule qui le suivait et dit : « Je vous le déclare, même en Israël je n'ai pas trouvé une telle foi ». Curieux miracle que celui-ci, où Jésus ne rencontre pas le demandeur et où le miracle lui-même n’est pas décrit ! Ce récit, comme tous ceux dans lesquels nous observons le Christ reconnaître la foi, contient de précieux enseignements capables de nourrir de notre relation à Dieu aujourd’hui. La foi est présentée comme une réalité personnelle. Il n’existe pas de croire standard. La foi ne peut entrer dans nos catégories, nos jugements. Dans aucun de ces récits, la foi n’est revendiquée par une femme, un homme en qui Jésus la discerne. C’est par le Christ que la foi est reconnue. Elle est reçue. Ces paroles bibliques nous montrent aussi à quel point cette foi peut être imprévisible. Enfin, nous découvrons que l’être humain ne se réduit pas à son milieu. Il nous semble essentiel d’interroger le Christ pour l’entendre parler de la foi, la définir. Qui mieux que lui peut le faire ?

Avignon

Samedi 8 mars : 14 h 30

« Vous m’excuserez, je ne peux pas travailler avec vous » : Ellen White aux prises avec le « froid pharisaïsme » de la Conférence générale (conférence suivie d’un échange interactif)
Comment définir l’idée de pertinence ? Quels sont les éléments d’un texte capables de répondre aux besoins du lecteur dans une époque différente de celle de sa rédaction ? Analyse d’un manuscrit d’Ellen White daté de l’année 1887, écrit à Bâle et adressé au président de la Conférence générale de l’époque, George Butler. Dans ce document actuellement inédit, l’auteur reproche plusieurs attitudes au président et à ses collaborateurs : leur froid pharisaïsme, la priorité données aux doctrines et aux règlements plus qu’aux êtres humains. Un appel d’une impressionnante pertinence à exercer la miséricorde du Christ.

Samedi 8 mars : 16 h

Les 28 Croyances fondamentales adventistes sont-elles tombées du ciel ? (conférence suivie d’un échange interactif)Les premières générations de pionniers adventistes étaient réfractaires à l’idée de formuler leurs croyances par écrit. Ils avaient des convictions, mais étaient réticents à les rédiger. Ils craignaient que l’adoption de doctrines définitives empêche les croyants d’évoluer dans leur compréhension de la foi chrétienne, favorise de l’intolérance. Ils ne souhaitaient pas courir le risque de confondre la Bible avec un commentaire humain et approximatif. Histoire et développement de la pensée adventiste, origines des 28 croyances fondamentales, leur élaboration humaine. Réflexion sur le concept d’identité, sur la nature et la fonction des professions de foi, sur la notion de dogme. Introduction aux notions de réveil et de vérité contemporaine.