Séminaire à Grenoble

Date : samedi 13 avril 2013

Lieu : Grenoble, France

GrenobleAdresse : 28, rue Léon Jouhaux. 38000 – Grenoble.
Pasteurs : Eugenio Romano, Lionel Hinard.
Contact : eugenio.romano@adventiste.org et  lionel.hinard@adventiste.org

Samedi 10 h – Première partie : Dieu dans la création
Le récit de la création contient la première représentation de Dieu que nous offre la Bible. Il nous parle de la créativité de celui qui donne la vie à tout ce qui existe : minéral, animal, humain. C’est souvent ce que l’on retient de ce récit. Ce n’est pourtant pas la seule attitude, la seule description de Dieu de ces pages. Il est aussi celui qui s’assied, prend du temps pour ne rien produire, pour s’arrêter. Pour contempler. Pas seulement pour faire, mais pour être. Et être tout près de l’être humain à qui il vient de donner la vie. Nous proposons un instant d’émerveillement sur deux très belles descriptions de ce Dieu qui est : celle de l’Esprit de Dieu et celle du sabbat. Nous y découvrirons un Dieu qui refuse de s’imposer à l’humain pour le dominer.

Seconde partie : Le sabbat comme art de vivre
Pour continuer cette réflexion, nous étudierons la fin du deuxième chapitre et le début du troisième de l’évangile de Marc. Dans ce récit, le Christ est surpris avec ses disciples par des pharisiens qui les accusent de désobéir aux prescriptions de la loi. Le délit : manger des grains de céréales qu’ils viennent de cueillir. Jésus saisit l’occasion pour rappeler quelle était l’intention de Dieu en offrant le sabbat aux êtres humains et enrichit sa réponse par une réflexion d’une très grande profondeur. Ces deux péricopes nous aideront à apprécier la pertinence et de la beauté du récit en tant que genre littéraire idéal pour transmettre un message spirituel. Deux types de religion se dégagent de ce merveilleux texte. La première défend une tradition de pensée, des habitudes de vie, la rectitude d’un savoir sur Dieu. Avec une mission, qu’elle n’hésite pas à revendiquer comme divine, qui consiste à affirmer des croyances, notamment à représenter Dieu sur terre. Elle se réduit parfois à une surveillance, à une dénonciation. A l’opposé de ce comportement, la voie spirituelle dont parle le Christ dans ce texte sublime se présente comme un service rendu à l’humanité.

Grenoble

Samedi 15 h – Etude biblique : L’essence du prophétisme
Dès le chapitre inaugural de son Apocalypse, l'apôtre Jean parle de prophétie. L'écrivain biblique reprend cette même idée vers la fin du chapitre 19. De quoi s’agit-il ? Donne-t-il à cette expression le sens de prédiction qu’on lui donne fréquemment ? Que signifie « prophétie », qu’est-ce qu’un prophète ? Pourquoi l’apôtre Jean parle-t-il de « témoignage » de Jésus ? L’ensemble de son livre apporte un précieux éclairage à une expression souvent utilisée par les lecteurs d’Ellen White de manière utilitaire, avec l’idée que ce texte justifie certaines de leurs convictions, voire leur identité. Etait-ce l’intention de l’écrivain biblique ? Nous interrogerons également l’auteur adventiste Ellen White sur le sens de l’expression « Esprit de la prophétie » ? A qui l’applique-t-elle, que désigne-t-elle ?