avril 2012
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Radio Semnoz fête ses 30 ans
23 avril 12 -
La station de radio associative Radio Semnoz (Annecy) vient de fêter ses 30 années d’existence lors du week-end du 30 mars au 1er avril avec la visite de 400 à 450 personnes selon l'un des organisateurs.Cette station de radio s’est construite en 1982 après la libération de la bande FM. Promotion du culturel local, tissage d’un lien entre les différents acteurs de la vie associative, elle diffuse depuis 30 ans des programmes d’expression chrétienne. Une quarantaine de bénévoles s’affairent chaque semaine à produire les 50 émissions diffusées sur l’antenne.
Sur Radio Semnoz, Jean-Luc Rolland, maître de conférences à la Faculté adventiste de théologie et directeur du Centre de recherche Ellen White anime l’émission Mi bémol, consacrée à l’actualité de la musique classique.
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Séminaire à Marseille
Date : samedi 14 avril 2012
Lieu : Marseille, France
Adresse : 5, bd Longchamp. 13001 - MarseillePasteur : Pierre Péchoux
Téléphone : 06.19.01.19.77 - 04.91.77.58.37
Courriel : pierre.pechoux@adventiste.orgSamedi 10 h 45 - Prédication
La liberté comme identité - La fête juive du Jubilé est une passionnante interpellation pour le croyant. Les prophètes bibliques ont souvent puisé leur inspiration dans cette célébration de la libération. La première homélie du Christ à Nazareth est une puissante réflexion sur le Jubilé. Jésus présente sa mission comme un Jubilé. Il en est l'incarnation. On parle aujourd'hui beaucoup d'identité. Légitime, la quête d'identité peut également s'accompagner d'arrogance et de mépris à l'égard de celles et de ceux qui pensent et se comportent différemment que soi. Notre réflexion souhaite accompagner le croyant dans son cheminement vers un christianisme dont la liberté est au cœur de son identité. L'Evangile a survécu au christianisme. C'est un miracle, mais toujours un défi. L'Eglise offre des moyens capables de libérer les êtres humains, et de les aider à incarner la liberté. Dans quelle mesure ? Pour Jésus, la relation est toujours plus grande que le principe religieux. La loi se met au service de la relation à l’autre, au service de l’amour. Ces réflexions soulèvent une question essentielle, celle de la fonction de tout ce qui, n’étant pas le centre du christianisme, peut être instrument de bénédiction : connaissances, savoir, croyances, morale, loi, traditions, institution. Pour être plus direct, cela sert à quoi, au fond, que je sois catholique, réformé, adventiste ou mormon ? Est-ce qu’en le devenant ou en le restant, je deviens plus aimant ? Les outils de ma tradition religieuse sont-il au service d’une cause qui leur est beaucoup plus grande ou bien sont-ils une fin en soi ? Le christianisme ne peut progresser lorsque son objectif est lui-même, sa gloire, ses statistiques, sa réputation. Il devient une bénédiction lorsqu’il se met au service d’une relation plus féconde et plus simple avec Dieu, et au service de la dignité de l’humain.
